Douce France cher pays de mes vacances.

Il est une heure du matin et la rentrée est dans tous les esprits sauf dans le mien qui rentre plus tard que les autres. Et oui car J'ai travaillé cet été pendant les deux mois de vacances des autres. Maintenant que j'ai quelques semaines qui se compte en jours de vacances ces " autres" viennent me faire chier en me traitant de veinard qui boss pas, mais est-ce que je vous emmerdez moi quand vous étiez en vacances... Bref. Curieusement au lieu d'être comme un vacancier heureux de profiter de ces congés, une boule dans le ventre m'empêche de m'épanouïre. Peut être parce que l'effet des vacances est programmé pour agir les mois de juillet et d'aout. Enfin tous le monde a reprit le travaille et on se retrouve un peu SEUL; oua! quel mot "seul" il vous passe partout, c'est comme avouer une maladie et pourtant c'est le cas. les freres et soeurs sont dans leurs écoles respectives et papa et maman travail. Alors d'accord on est tranquille mais peut etre un peu trop. Conclusion on attend avec impatience notre rentrée et on gache nos vacances.
Fait chier.

# Postato domenica 14 settembre 2008 15:57

Quel monde cruel.

Parce qu'il est 3heures du mat que je n'arrive pas à dormir que chaque groupe est complet que je n'en est pas et que dans ces situations on se sent con et inutile parce que c'est comme ca. Parce ce que l'on arive à se méfier de ses amis et que l'on se sent encore plus con parce que la trahison est là et malgrés le temps sa ne s'efface pas alors on s'en veux. J'ai retirer mes lunettes alors ma vision me semple fantomatique j'aimerais avoir toujours ce regard irréel mais ce serai trop facille, alors je me bas et je rejoins cette réalité qui ne me plait pas mais qui fait partie de cette vie dont peu de choses me plaise. La conclusion doit etre " quel monde cruel".

# Postato domenica 14 settembre 2008 16:03

Modificato lunedì 15 settembre 2008 17:44

Ma fille, Mon enfant.

Ma fille, mon enfant, je vois venir le temps, où tu vas me quitter, pour changer de saison, pour changer de maison, pour changer d'habitudes. J'y pense chaque soir en guettant du regard ton enfance qui joue a rompre les amarres et me laisse le goût d'un accord de guitare.
Tu as tant voyagé et moi de mon côté j'étais souvent parti des Indes à l'Angleterre. On a couru la Terre et pas toujours ensemble mais à chaque retour nos mains se rejoignaient sur le dos de velours d'un chien qui nous aimait. C'était notre façon d'être bons compagnons.
Ma fille, tu as vingt ans et j'attends le moment du premier rendez-vous que tu me donneras chez toi ou bien chez moi ou sur une terrasse où nous évoquerons un rire au coin des yeux le chat ou le poisson qui partageaient nos jeux où nous épellerons les années de ton nom.
A vivre sous mon toit il me semble parfois que je t'avais perdue. Je vais te retrouver je vais me retrouver dans chacun de tes gestes. On s'est quittés parents on se retrouve amis ce sera mieux qu'avant je n'aurai pas vieilli je viendrai simplement partager tes vingt ans.
Mon enfant, mon petit, bonne route sur le chemin de la vie, nos deux c½urs vont changer de pays

Serge reggiani
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# Postato lunedì 15 settembre 2008 12:47

Modificato lunedì 15 settembre 2008 17:45

Mon amour.

Je ne t'aime plus
Je mentirais si je disais que
Je te désire comme je t'ais toujours désiré
Je suis sure que
Rien ne fut en vain
Je sens en moi que
Tu ne signifies plus rien
Je ne pourrais plus dire que
Je nourris un grand amour.
Je sens de plus en plus que
Je t'ais déjà oublié
Et plus jamais je n'utiliserai la phrase
Je t'aime.
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# Postato lunedì 15 settembre 2008 12:56

Mon ami.

On peux dire que l'on doit notre amitier au hasard. En effet je ne t'es pas remarqué tout de suite, on se parlait peu. A vrai dire il a fallut un an pour que nous nous rapprochions. Je me suis attaché au début à toi parce que ta naïveté m'attirait oui tu étais comme l'enfant qui vient de naître à qui il fallait tout apprendre. Je me remmetais d'une amitié déçu et tu est apparu souriant comme souvent. Tes défauts étais tes qualités, tu courrais les filles comme je lisais cette à dire par dizaines. Cette attitude collégienne te rajeunissais encore plus que tu ne l'étais. On partagais nos semaines et memes nos week-ends, c'étais tout ce qu'un Homme pouvait se faire de la définition de l'amitier. Puis nous nous sommes éloignés, un peu au départ puis beaucoup par la suite, mais je ne lachais le morceau.C'est là que je me suis rendu compte que cette amitier avait commencé à se transorphormer en amour. Pas un amour fait de désir. Non un amour comme ceux que l'on a en maternelle, un amour où le sex n'existe pas. La seule chose que veulent les maternelles avec leur amoureuse c'est rester avec elle. Ce que je voulais c'était rester avec toi. C'est de cette amour dont je parle. Et puis ce qui est arrivé arriva, cette acte le plus blessant que deux amis puissent jamais se faire. La trahison, encore au jour d'aujourd'hui. Sa fait mal comme la plaie qui ne se referme jamais. J'étais perdu. A qui faire confiance ? J'ai mi un moment à m'en remettre. Et lorque j'ai sorti la tete de l'eau, J'ai préféré recommencer à zéro, effectivement rien ne sera plus jamis comme avant mais j'avais l'espoir d'un renouveau. On a garder un lien, le hazard des compositions de groupes a fait que l'on est rester une année de plus ensemble. Mais maintenant que le hasard a changé et que nous serons séparer j'ai peur. Peur que l'on ne se voit plus que je ne te vois plus. Car si de ton côté tes sentiments ont évolués, pour moi cette amour aussi spécial qu'il soit reste. Mais pour tout ce que l'on a partagé je ne t'oublierais pas.
A jamais....
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# Postato lunedì 15 settembre 2008 17:44

Modificato venerdì 19 settembre 2008 17:00